Chapitre 8 - Activités Unité 16
Article mis en ligne le 12 février 2019
dernière modification le 11 février 2019

par F. Touihrat

 c 1 p. 123 - L’alimentation contemporaine

1. Le caddie contient uniquement des produits manufacturés, et en grande quantité.

2. La femme fume et porte des bigoudis sous son fichu : elle n’appartient pas à la classe aisée. Sa toilette est modeste, presque négligée [1]. Elle appartient vraisemblablement à la classe moyenne (inférieure) [2].

3. Malgré ses faibles revenus, elle achète une grande quantité de nourriture, et uniquement des produits industriels (surgelés, sodas). On ne voit pas de produits frais dans son caddie.

4. La malbouffe est évoquée par la corpulence de la ménagère. Elle est est apparemment en surpoids.

5. Aspects quantitatifs : b, d.
Aspects qualitatifs : a, c.

6. L’équilibre alimentaire correspond à la satisfaction des besoins nutritionnels qualitatifs (apport des différents éléments nécessaires) et quantitatifs (apport d’énergie adapté).

 c 2 p. 124 - Besoins quantitatifs : les apports énergétiques de références

1. Produit en croix → 1 kcal ≈ 4,2 kJ

2. Fig 2. → 8 400 kJ ou 2 000 kcal

3. Produit en croix

Masse 100 g m ?
Énergie 387 kJ 8 400 kJ

ou

Masse 100 g m ?
Énergie 92 kcal 2 000 kcal

Remarque : le calcul est plus facile avec les kcal.

A.N. → m = 2174 g

4. Un yaourt pesant 125g, cela représente environ 17 yaourts.

5. Une alimentation exclusivement constituée de yaourts ne satisferait pas les besoins qualitatifs (slogans a et c).

 c 4 p. 126 - Besoins qualitatifs

1. L’organisme obtient les nutriments essentiels par l’alimentation.

2. Une personne qui mange abondamment satisfait ses besoins énergétiques ou quantitatifs. Si son alimentation est peu variée, la personne peut manquer de nutriments essentiels, et ne pas couvrir ses besoins qualitatifs.

3. Ces trois plats rassemblent des céréales et des légumineuses, permettant ainsi d’apporter la lysine.

PlatCéréaleLégumineuse
Enchiladas Blé des tortillas Haricots rouges
Couscous Blé de la semoule Pois chiches
Paëlla Riz Petits pois

4. L’alimentation de la femme enceinte doit couvrir non seulement ses besoins mais aussi ceux du fœtus. En effet, la croissance du fœtus comprend le développement du système sanguin, et donc la production de sang.

 c 5 p. 127 - Analyse d’un menu

1. La règle de répartition présentée dans le document 6 permet un apport alimentaire varié correspondant aux différents groupes d’aliments et de nutriments.

2. Pour répondre à cette question, il faut d’abord identifier quelles quantités de nutriments des trois familles sont apportées par chaque aliment. Pour cela, on fait un calcul de proportionnalité à partir des informations données pour 100 g dans le document 4.

AlimentsQuantitéProtidesGlucidesLipides
Radis 50 g 0.5 g 4.2 g 0
Poire 50 g 0.5 g 4.2 g 0
Total - 1 g 8.4 g 0

Puis, connaissant l’apport énergétique d’1 g de chaque famille.

ProtidesGlucidesLipides
Quantité 1 g 8.4 g 0
Valeur énergétique pour 1 g 17 KJ 17 kJ 38 kJ
Apport 17 kJ 142.8 kJ 0
Total 159.8 kJ

3. En appliquant la même méthode :

AlimentsQuantitéLipides d’origine animaleLipides d’origine végétale
Beurre 15 g 15 g 0
Steak haché 100 g 12 g [3] 0
Huile d’olive 5 g 0 5 g
Camembert 25 g 0.825 g 0
Total - 27.825 g 5 g
Valeur énergétique pour 1 g - 38 KJ
Apport - 1057.35 kJ 190 kJ
Apport total - 1247.35 kJ
Proportion - 85 % 15 %

Les recommandations du document 6 indiquent que la répartition entre lipides d’origine animale et végétale doit normalement être de 60/40. Ce n’est pas le cas ici avec une répartition 85/15.

4. Ce n’est pas très grave car les calculs effectués ici ne concernent que le repas de midi. Or les recommandations concernent une ration journalière. La personne peut équilibrer les proportions avec les autres repas.

5. a, b, c et d sont les prises alimentaires. L’ingestion de glucides fait augmenter la glycémie (taux de glucose dans le sang). Les prises alimentaires répétées au cours de la journée font augmenter la glycémie plus qu’elle ne redescend normalement au fur et à mesure de la consommation de glucose au cours de la journée. La glycémie est alors anormalement élevée.

6. La prise alimentaire en dehors des repas est le grignotage. C’est une pratique déconseillée car elle favorise une hausse de la glycémie importante (elle est normalement autour de 1 g.ℓ-1). On verra au chapitre 13 qu’une glycémie trop élevée est un facteur de risque pour un diabète.

 c 3 p. 124 - Besoins quantitatifs : variations des apports énergétiques

1. Les facteurs de variation mis en évidence par ce document sont : le sexe, l’âge, l’activité physique, l’état physiologique (grossesse, allaitement).

2. Pour la femme de 20 à 40 ans, on voit que plus l’activité physique est importante, plus ses besoins sont importants. Cela est prévisible car l’activité physique consomme de l’énergie.

3. La surconsommation énergétique de la femme enceinte est due à la croissance du fœtus.

4. L’huile d’olive est composée uniquement de lipides (100 %). Si on avait indiqué la valeur énergétique de 100 mℓ d’huile, on serait sorti du graphique (3 800 kJ).

5.

AlimentkJ
2 bananes 800
Canette de Coca 660
Éclair au chocolat 1200
200 g de carottes 300

Il semble judicieux de supprimer l’éclair au chocolat !

6. Suivant la méthode déjà présentée

AlimentsQuantitéProtidesGlucidesLipides
Fruits et légumes 100 g 1 g 8.4 g 0
Total - 1 g 8.4 g 0
Valeur énergétique pour 1 g - 17 KJ 17 kJ 38 kJ
Apport - 17 kJ 142.8 kJ 0
Total 159.8 kJ

7. En faisant de même pour toutes les catégories d’aliments

Catégories d’aliments Protides (g) Glucides (g) Lipides (g) Énergie (kJ)
Lait et produits laitiers 6.6 3.3 3.3 294
VPO 25 0 12 881
Corps gras 0 0 100 3800
Fruits et légumes 1 8.4 0 160
Céréales, féculents, légumes secs 5 38 0 731
Produits sucrés 0 100 0 1700

8. En termes d’apport énergétique, les catégories sont dans l’ordre décroissant :

  • Corps gras
  • Produits sucrés
  • VPO
  • Céréales, féculents, légumes secs
  • Lait et produits laitiers
  • Fruits et légumes frais